Fatir, « Le Créateur », compte 45 versets mecquois, quarante-troisième dans l’ordre répandu, dans le juz 22. Elle ouvre sur la louange de Celui qui a fait les anges messagers, aux ailes par deux, trois ou quatre.
Les couleurs des fruits, des hommes et des bêtes y sont un signe. Deux mers ne se confondent pas.
La sourate rappelle aussi que nul ne porte le fardeau d’un autre. On l’appelle parfois la sourate des anges, à cause de ce début.