Yunus, « Jonas », réunit 109 versets mecquois, cinquante et unième dans l’ordre usuel, et s’ouvre dans le juz 11. Jonas n’occupe que la fin : son peuple est l’exemple rare de ceux qui croient avant le châtiment et sont épargnés.
Le reste répond aux demands de miracle, rappelle Noé et Moïse, et affirme que le Coran ne peut pas avoir été inventé. Le titre retient donc un épisode court, choisi comme issue possible du déni.
Le débat sur un Coran inventé occupe plus de place que l’épisode de Jonas lui-même.