At-Taghabun, « La Grande perte », compte 18 versets médinois, cent huitième dans l’ordre usuel, dans le juz 28. Le jour de la grande perte est celui où l’homme découvre qu’il s’est trompé sur son propre cas.
La sourate rappelle la création, les peuples qui ont démenti, et les biens et les enfants qui peuvent détourner. Elle demande l’obéissance et la dépense.
Le mot du titre est technique : un marché où l’un se croit gagnant et se retrouve lésé.