Al-Mutaffifin, « Les Fraudeurs », compte 36 versets mecquois, quatre-vingt-sixième dans l’ordre répandu, dans le juz 30. Elle vise ceux qui exigent leur dû quand on leur mesure et qui lèsent quand ils mesurent aux autres.
Le livre des libertins et le livre des pieux y sont opposés. Placée juste avant les toutes dernières sourates médinoises dans la chronologie usuelle, elle reste un avertissement moral, sans règle de marché détaillée comme à Médine.
Mesurer juste pour soi et léser les autres : le grief est commercial, le cadre reste mecquois.