Al-Furqan, « Le Discernement », compte 77 versets mecquois, quarante-deuxième dans l’ordre usuel. Elle commence dans le juz 18 ; le juz 19 s’ouvre à son verset 21.
Le Coran y est le critère qui sépare le vrai du faux, face à ceux qui veulent un ange ou un trésor. La fin dresse le portrait des serviteurs du Tout Miséricordieux : marche modeste, nuit en prière, ni meurtre ni impureté, ni faux témoignage.
Un verset de prosternation y est reconnu. Le messager y est décrit marchant dans les marchés, ce que ses contradicteurs lui opposaient.