Al-An’am, « Les Bestiaux », compte 165 versets mecquois et se place cinquante-cinquième dans l’ordre usuel. Elle s’ouvre dans le juz 7.
Le propos est l’unicité : Dieu crée, nourrit, fait mourir et ressuscite, et les bestiaux que l’on consacre aux idoles ne prouvent rien. Abraham y discute avec son peuple, les signes dans la nature sont énumérés, et la sourate refuse qu’un associé partage le culte.
Peu de règles médinoises : c’est un plaidoyer, long et suivi, contre le shirk.